Pas une seule larme.


J’y pense souvent, à la mort de mon père, à ses obsèques et depuis tout ce temps, aucune rivière sur ma joue qui coule.
Une explication à cela ? Plusieurs oui surement, enfouies bien au fond. J’en ose une ici : à la disparition tragique de mon meilleur ami en 85, j’ai eu énormément de mal, j’ai beaucoup pleuré et me voyant ainsi, il m’a dit : “ben dis donc, te mettre dans des états pareils, qu’est ce que va être quand ce sera moi (ou nous, je ne suis pas sûr ?!)”. Voilà, tout est dit.