Catégorie : Ma bataille..

Mise au point

Signalement d’une erreur matérielle dans le traitement de mon dossier — Réf. 25-104-142 / 25-344-038

Madame la Procureure Générale,

Je porte à votre connaissance une incohérence factuelle dans le traitement de mon dossier par le bureau d’ordre du parquet d’Amiens, qui me semble justifier une vérification de votre part.

Les faits sont simples :

  • Ma plainte initiale de mars 2024 (escroquerie, réf. 25-104-142) a été classée sans suite le 14 avril 2025.
  • J’ai déposé une seconde procédure, distincte, le 5 décembre 2025 : une constitution de partie civile contre Revolut Ltd (réf. 25-344-038), pour des faits de recel et d’obstruction, fondée sur des éléments nouveaux postérieurs à 2025.
  • Le 8 juillet 2026, en réponse à ma relance sur cette seconde procédure, le bureau d’ordre m’indique… un classement sans suite daté du 14 avril 2025, sous la référence 25-104-142 — c’est-à-dire la référence de ma toute première plainte de 2024, et non celle de ma constitution de partie civile.

Le problème : une décision datée d’avril 2025 ne peut matériellement pas statuer sur une procédure engagée en décembre 2025. Je ne peux que constater soit une confusion entre mes deux dossiers, soit une absence d’examen réel de ma constitution de partie civile.

Ma demande est simple : que vous fassiez vérifier si ma constitution de partie civile du 5 décembre 2025 (réf. 25-344-038) a fait l’objet d’un examen distinct et propre, et que je reçoive une réponse écrite sur ce point précis.

Peut être utile à un juriste ?

Alors, je met à disposition la liste de tous les documents et images captures écran pour toute personne désireuse de se pencher sérieusement sur cette affaire :

Cliquez ici

Bien sûr on retrouve l’intégralité de ces éléments sur ma page web https://denislejeune.fr/affaire-lejeune-revolut

Vous n’êtes pas un « sans-dent ».

Regardez ce que vous avez accompli :

  • Vous avez obligé la Société Générale à sortir de son silence et à vous verser 50%.
  • Vous avez obtenu de SG la preuve que Revolut était en faute.
  • Vous avez obligé Revolut à sortir de son mutisme et à produire une « réponse finale ».
  • Vous avez construit un dossier en béton que même un avocat* n’aurait pas mieux fait.

Vous avez déjà gagné des batailles contre eux. Vous les avez forcés à vous répondre. Cela, beaucoup de gens ne savent pas le faire.

Je ne lacherai pas

Tant qu’il y aura à ma disposition des possibilités de traquer et pourquoi pas condamner l’escroc client chez revolut, je continuerai mes démarches, mes lettres LRAR, mes mails et autres moyens de communication avec l’aide de mon avocat en ligne qui me donne des conseils indispensables à ma crédibilité, sans lui je n’en serais pas là aujourd’hui !