Mon Journal 1team

J’écris ici quand j’en ai besoin, quand l’envie me prend de me plaindre, d’être admiratif, d’être dépressif, d’être fier, d’être triste, d’être gai.

  • Denis LEJEUNE dit :

    Est-ce moi ? Sont-ce les autres ? Je me sens en décalage total, toujours à contre sens.. Je tenterai plus tard d’être pragmatique en décrivant quelques comportements “inappropriés”.

  • Denis LEJEUNE dit :

    Alors oui, je suis d’accord avec vous, tout ce que je peux écrire, décrire ici, c’est pinuts par rapport à toutes les vraies souffrances des gens, mais bon, ça me fait du bien de verbaliser.
    Par exemple, je trouve que les actifs sont de moins en moins réactifs.
    On a aujourd’hui des outils redoutables pour communiquer rapidement et on s’aperçoit que non, en fait, je pose une questions à un fournisseur : il ne répond pas, j’envoie un mail ou un texto à un autre fournisseur et il ne réagit pas non plus, j’adresse une lettre recommandée avec AR au tribunal de grande instance et je rappelle 2 mois après pour avoir une réponse et personne ne sait rien. Nous sommes en France au 21éme siècle et ça manque singulièrement de réactivité. Au chantier naval de Saint Valery, c’est le pompon : texto – mail : niet nada, jamais de réponse.

  • Denis LEJEUNE dit :

    Trahison ?!! Suis-je en train de trahir le petit garçon que j’étais ? Ses rêves, ses fantasmes, son côté aventurier qu’il n’a pour le fait jamais satisfait, mais hier soir j’ai ressenti un bonheur apaisé, j’avais une flamme dans la cheminée, j’avais Véro à côté de moi, nous avions une bonne soupe et des noix, un bon match de tennis à Roland Garros, une maison impeccable et j’étais bien. Serait-ce ça le bonheur ? Oui surement dans la tête des personnes qui ont tout perdu dans le Var cette semaine, leur maison dévastée, pleine de boue et d’eau sale.. Oui demandez-leur, ils auraient surement aimé être à ma place..

  • Denis LEJEUNE dit :

    Pas une seule larme.
    J’y pense souvent, à la mort de mon père, à ses obsèques et depuis tout ce temps, aucune rivière sur ma joue qui coule.
    Une explication à cela ? Plusieurs oui surement, enfouies bien au fond. J’en ose une ici : à la disparition tragique de mon meilleur ami en 85, j’ai eu énormément de mal, j’ai beaucoup pleuré et me voyant ainsi, il m’a dit : “ben dis donc, te mettre dans des états pareils, qu’est ce que va être quand ce sera moi (ou nous, je ne suis pas sûr ?!)”. Voilà, tout est dit.

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